Historique du site de Total Grandpuits-Gargenville
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Historique du site  

 

 

A sa mise en service fin 1966, la raffinerie de Grandpuits est parée pour couvrir l'ensemble des besoins en carburants de la région parisienne et répondre durablement à la demande.

La raffinerie est équipée d'unités de séparation et de transformation pour fabriquer des carburants automobiles et du fioul domestique :

  • Une unité de distillation. Dès sa première année de démarrage, la capacité de distillation de l'usine est de 3,6 millions de tonnes/an.
  • Une unité appelée Reformeur. Elle permet d'obtenir des bases à haut indice d'octane qui entrent dans la composition des carburants.
  • Une unité d'hydrodésulfuration (HDS). Elle permet d'ôter le soufre contenu dans le gazole.
  • Une unité d'hydrotraitement (HDT). Elle permet de traiter l'essence lourde et d'en ôter ainsi les polluants.

Menés avec efficacité, les travaux durent environ un an. Jusqu'à 1200 personnes participent à ce chantier.

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La raffinerie a été inaugurée le 27 juin 1967 par Georges Pompidou, alors premier ministre.

A cette époque, le désir du gouvernement était d'implanter des raffineries « grappes » au plus près des lieux de consommation. De ce point de vue là et d'un point de vue social, l'inauguration de la raffinerie de Grandpuits a été un événement. L'ouverture de l'usine a créé 450 emplois et une nouvelle dynamique dans le tissu économique local.

Dès l'origine, les équipes mises en place ont bénéficié de l'expertise de personnels hautement qualifiés dans les techniques de raffinage. En effet la majorité des employés qui est venue travailler sur le site de Grandpuits provenait d'autres raffineries françaises et avait déjà une grande expérience du métier.

 

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​Les années 70...

Les chocs pétroliers et l'insécurité des approvisionnements (création de l'OPEP) ont conduit la raffinerie à remodeler considérablement son outil de production. De nombreux travaux de modernisation sont ainsi entrepris.                                                                                                                                 

La raffinerie se modernise, d'une part, en optant pour un système poussé d'automatisation de son fonctionnement, d'autre part, en mettant en place des unités de conversion.

En 1977, la raffinerie de Grandpuits a été automatisée.

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Le site a été équipé de moyens informatiques performants et d'automatismes élaborés. Toute la raffinerie est depuis pilotée par une seule et unique salle de contrôle.                                                                                                                                                                                                                 

Cette automatisation a permis à la fois de booster la productivité et de renforcer la sécurité du site. Ce fut une première en France.

 

 

 

Parallèlement, la raffinerie a modifié et a construit de nouvelles installations.

Des unités de craquage catalytique (FCC), d'alkylation et de viscoréduction voient le jour et les unités d'hydrodésulfuration et d'hydrotraitement sont modifiées avec comme objectif de diminuer la teneur en soufre des produits commercialisés et d'accroître le potentiel d'essence de l'usine. Pièce maîtresse de ce nouvel ensemble, le craqueur catalytique permet d'augmenter les rendements en produits légers à plus de un million de tonnes par an.

De nouvelles améliorations ont lieu dans les années 90.

En 1991, une nouvelle unité d'hydrotraitement des essences est mise en service. Cela permet d'augmenter la production d'essence sans plomb d'environ 150 000 tonnes.
En 1996, la modification de l'HDS2 permet de produire du gazole à très basse teneur en soufre (0,05% de soufre par litre). La législation imposant de mettre à disposition des carburants toujours plus propres, la raffinerie a alors investi 187 millions de francs dans cette unité.

Une nouvelle unité, le Thiolex, est construite en 2004.

Le procédé Thiolex permet d'enlever le soufre mercaptan des essences légères sortant du craqueur catalytique (le FCC) et ainsi de baisser la teneur en soufre dans les essences. Cette unité a été construite afin d'adapter l'outil industriel aux nouvelles normes européennes éditées en 2005. Entre 2000 et 2005, le taux de soufre contenu dans le gazole a pu être divisé par 100, grâce à l'apport de nouvelles technologies.

 

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​La raffinerie de Grandpuits traite 4,9 millions de tonnes de brut par an.

Les efforts de modernisation constants font, qu'aujourd'hui, la raffinerie de Grandpuits traite 4,9 millions de tonnes de brut par an, dont 750 000 tonnes proviennent des gisements de la région parisienne et qui sont acheminées jusqu'à la raffinerie par camions ou oléoducs (pipelines). Le reste des bruts traités est importé. Déchargés au Havre, ils sont acheminés par le Pipeline de l'Ile de France, le PLIF, long de 251 km, et qui passe par Gargenville.
En effet, Grandpuits c'est également l'établissement pétrolier de Gargenville situé dans les Yvelines (78). Les deux sites sont reliés par le PLIF. Gargenville s'occupe de produire du carburéacteur pour l'aviation grâce à l'Unité Merox. Gargenville en produit environ 700 000 tonnes par an. Ses principaux consommateurs sont Orly, Roissy et le Service des Essences des Armées.
Le stockage actuel du site Gargenvillois représente une capacité de 620 000 m3 répartis dans 25 réservoirs.